Journaliste moulue à la meilleure école de journalisme, Docteur ès Sciences et techniques de l’information, Professeur ès qualité, activiste de la cause féminine, membre du Comité de gestion de notre alma mater, Madeleine Mbongompasi est une personnalité plurielle au sein de laquelle, science, charme, convivialité combativité et franc parler cohabitent dans une symbiose bien troublante.

Pour la petite histoire, cette femme au caractère et aux allures d’une dame de fer fait partie de la promotion charnière entre l’ISTI et l’IFASIC. La chronique relève qu’elle fait partie de la dernière promotion de l’ISTI et de la première promotion de l’IFASIC.

Mbongompasi est entrée à l’ISTI-IFASIC par conviction, mue par le seul souci de devenir une femme de médias qui compte.

De son inscription jusqu’à la fin de son second cycle, elle n’a pas cessé de garder le pied sur l’accélérateur, mettant et maintenant le cap sur la grande option journalisme, politique extérieure. C’est ainsi qu’elle a eu à passer par les moules classiques de la faculté auxquels se sont ajoutés les stages académiques effectués à la Radiotélévision Nationale et à la Radio Okapi.

Malgré sa casquette d’enseignante, Madeleine Mbongompasi a maintenu son ancrage dans la profession journalistique. A son actif, ce joli background : correspondante du magazine Grands Lacs, conseillère à l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), collaboratrice au journal UHURU ; Rédactrice en chef au bulletin ‘’Congo Telema’’ du ministère du Plan… En ce moment-ci, elle exerce encore comme Rédactrice en chef au magazine en ligne ‘’Congo Business’(édité au Canada) et correspondante permanente au périodique ‘Renaissance’’.

De son passage sur les bancs de l’ISTI-IFASIC, Madeleine Mbongompasi rappelle, non sans nostalgie, que son alma mater lui a permis d’avoir une belle vision du monde. Pour cela, quelques enseignants l’ont marquée particulièrement : Paul Okomba, Jean Claude Matumweni, Jean Chrétien Ekambo, Jean Lucien Kitima et Jean Donadieu Mamba wa Ngindu… La liste est loin d’être exhaustive, prend-elle la précaution de préciser.

Madeleine Mbongompasi a réalisé l’un de ses rêves en devenant Docteur en Sciences et techniques de l’information, la troisième femme de notre alma mater après Espérance Bayedila et Lucienne Kabangi.

Il reste un autre, et pas des moindres : ouvrir une chaîne de télévision consacrée essentiellement aux problèmes de la femme et faire un peu de politique. Ceci expliquerait pourquoi les amis l’appellent Madeleine Albright.