28 mai 1973, 28 mai 2015, voici donc quarante-quatre ans que, tel un train courrier, notre Alma mater poursuit inlassablement sa noble marche amorcée un certain lundi 29 octobre 1973 (Première rentrée académique), déversant chaque année sur le marché de l’emploi de nombreux diplômés dont: des Gradués, des Licenciés, des Diplômés d’Etudes Approfondies (DEA), des Docteurs en sciences et techniques de l’information (Quatorze à ce jour, dont trois femmes).

A l’occasion de cette commémoration, un petit coup d’œil dans le rétroviseur s’impose. Et là, le décompte indique plus de sept mille diplômés sortis des entrailles de l’IFASIC.

Pour consulter la liste des diplômés, année par année, cliquez sur ce lien pour télécharger le fichier pdf. 

Aujourd’hui, les produits de notre Alma mater sont éparpillés à travers le monde et se retrouvent dans plusieurs secteurs de la vie, notamment: la communication, les médias, l’enseignement et la recherche dans le domaine des sciences de l’information et de la communication.

Au regard de la mission lui confiée par les textes fondateurs, à savoir la formation des cadres de conception dans le domaine des sciences de l’information et de la communication, l’IFASIC remplit correctement son contrat. Pour s’en convaincre, il suffit de se référer à la liste (année par année) des diplômés de 1975 (année de la première collation de grades académiques) à 2015.

Pour consulter la liste des diplômés, année par année, cliquez sur ce lien pour télécharger le fichier pdf. 

Pionnier dans l’enseignement et la recherche en SIC en RDC, l’IFASIC a vu son rayonnement s’étendre au-delà des frontières nationales.

Dans ce cadre, plusieurs ressortissants des Etats de l’Afrique centrale, de la sous-région des Grands lacs et de la SADC sont sortis des moules de notre Alma mater.

Pour voir la liste des étrangers diplômés à l’IFASIC, cliquez sur ce lien.

Parmi les anciens, quelques-uns ont décidé de se mettre au service de leur institution de formation. Comme de véritables gardiens du temple, une soixantaine de « fils maison » se sont mis au service de l’IFASIC, les uns comme enseignants, les autres comme cadres de l’administration. 

Bien plus encore, pour assurer sa pérennité, l’IFASIC a commencé à générer ses propres Docteurs. A ce jour, quatorze Docteurs en Sciences et techniques de l’information sont sortis de son giron. Le quinzième sera signalé au marquoir à l’issue de la soutenance publique de la thèse du Chef de travaux Paul MASSEY NTAMBWE, de la promotion, le 20 mai 2017.

Pour consulter la liste des anciens qui travaillent à l’IFASIC, cliquez sur ce lien.

Outre ceux qui prestent à l’IFASIC, d’autres produits de notre Alma mater se comptent par milliers dans tous les secteurs de la vie, aussi bien en RDC qu’à travers le monde.

Ceux-ci apportent leur technicité dans les institutions de la République, dans l’’armée et la police, dans les organisations internationales, dans l’enseignement supérieur et universitaire, dans les médias, dans les entreprises de télécommunication, même dans les églises. Certains ont même créé leurs propres entreprises.

En ce moment, nous nous employons à recenser les anciens diplômés de l’IFASIC en activité à travers le monde. Ce projet, ambitieux et noble, nous entendons le réaliser grâce à la collaboration de toute la communauté des anciens à qui nous lançons du reste un appel à coordonnées. Toutes les informations peuvent nous parvenir à travers la rubrique CONTACTEZ-NOUS de ce site Web.

En attendant, une ébauche de liste est disponible. Elle peut être consultée en cliquant sur ce lien.

S’agissant particulièrement de l’armée, notons que le nombre de diplômés de l’IFASIC œuvrant au sein de ce corps est appelé à augmenter. En effet, par la bouche du porte-parole de ce corps, le Général Léon KASONGA, un appel solennel a été lancé, le samedi 25 février dernier, à tous les finalistes de l’IFASIC pour aller travailler au sein du SCIFA (Service de Communication des Forces Armées de la RDC).

Quarante-quatre ans d’existence, c’est également de nombreuses avancées significatives sur le plan de la recherche.

En effet, conformément à l’autre volet de sa mission qui consiste à organiser et à promouvoir la recherche dans le domaine des SIC, prend la question de la recherche très au sérieux. Pour cela, le CECOM (Centre de Recherche en Communication) est érigé en cadre approprié et privilégié comme incubateur de la recherche. A son actif, plusieurs numéros de la revue « Cahiers congolais de la communication » et de nombreux travaux de réflexion.

En plus de la revue scientifique, de très nombreux ouvrages ont été publiés par les enseignants de notre Alma mater sous le label IFASIC-Edition ou de l’Harmattan.
Une autre avancée à souligner, c’est la qualité de la bibliothèque qui, en plus de sa version classique, a basculé vers la numérisation. En ce moment, le décor est planté pour l’archivage des données.

En plus d’une salle de lecture répondant aux standards internationaux, le fonds documentaire de cette bibliothèque a sensiblement évolué grâce à l’acquisition de nombreux ouvrages fondamentaux.

Dans le domaine des infrastructures, l’IFASIC a subi des métamorphoses perceptibles. Face à la demande sociale de plus en plus élevée et pour faire face à la contrainte de l’exiguïté de l’espace, une politique de construction en hauteur a été amorcée.

Dans la foulée, des auditoires plus spacieux ont été aménagés, y compris pour le troisième cycle dont l’école doctorale a été doté de bureaux et d’un auditorium de plus de 80 places.

En quarante-quatre ans d’existence, l’IFASIC a allongé la liste de ses partenaires en développant une coopération gagnant-gagnant.

Si, au départ, l’IFASIC a évolué presque essentiellement dans le cadre de la coopération française et du partenariat avec la Fondation allemande Friedrich Neumann, aujourd’hui, il dispose d’une bonne palette de partenaires. C’est le cas notamment de la Fondation RAWJI (équipement de la bibliothèque), de Panos Paris (Fourniture de matériel pour le studio et le journal école), de l’UNFPA (appui en matériel informatique et programmes de vulgarisation), de Vodacom Congo (Fourniture en bancs), du Centre Wallonie Bruxelles (Plusieurs projets d’encadrement des journalistes), de l’Université Catholique de Louvain au sein de laquelle beaucoup d’anciens de l’IFASIC ont obtenu leurs Doctorats ou poursuivent leurs recherches, de l’Université Marien NGOUABI, de l’Université de Grenoble, de l’Université Catholique du Congo (Quelques anciens de l’IFASIC y ont obtenu leurs doctorats), de l’Université de Kisangani, de l’Université de Lubumbashi

Pour les années à venir, l’IFASIC a encore bien de défis à relever au regard de l’évolution de la technologie et du rôle que la communication est appelée à jouer dans l’évolution de la société.