S’il est des leviers sur lesquels pousse régulièrement le Recteur dans le cadre de son action à la tête de l’IFASIC, l’employabilité, mieux, l’entrepreneuriat des étudiants occupe une place de choix. En ce moment, les retombées de cette politique sont déjà perceptibles sur le terrain. Ça bouge effectivement.

En effet, une nouvelle race de patrons des médias est en train de prendre corps. C’est le cas de ce jeune talent du nom de Clément Kavuala Dibwe (trente huitième promotion), diplômé en Journalisme politique extérieure, presse écrite, au terme de l’année académique 2017-2018. Ce jeune entrepreneur est à la tête du journal Les défis congolais, hebdomadaire d’informations générales paraissant à Kinshasa, rédigé et produit totalement par les diplômés de l’IFASIC.

Confessant une grande passion pour la presse écrite, Clément Kavuala Dibwe est tout simplement un cas d’école que la nature n’a pas oublié de combler en atouts. Un physique d’athlète olympique, une grande force de caractère, un goût prononcé pour la recherche et la lecture, une diction et une écriture à faire pâlir d’envie, voilà quelques traits remarquables chez ce jeune homme discret et opiniâtre qui passe le clair de son temps à modeler la communication.

Pour affiner sa plume, Clément Kavuala Dibwe n’est pas allé par quatre chemins. Il a tout simplement levé l’option de fréquenter les grandes plumes. C’est ainsi que, dès les premiers instants de sa formation à l’IFASIC, il avait décidé de suivre les traces du Professeur Georges Wawa.

Au niveau de la première licence, il faisait partie de la prestigieuse équipe du Journal du Citoyen (journal école) que dirige, de main de maître, le Chef de travaux Obul O’kwess, une autre grande plume. D’ailleurs, pour son dernier et ultime stage académique, il avait sollicité et obtenu de rester au sein de la grande rédaction du Journal école.

Il n’est pas inutile de noter que Clément Bavuala Dibwe avait également évolué à l’ombre de William Kalengayi, Directeur général du Magazine Géopolis. Ce dernier était même allé jusqu’à faire de lui l’assistant au Secrétaire de rédaction. Il faut dire aussi qu’à la fin du premier cycle, Clément avait effectué son stage au journal Tempête des Tropique.

Pour justifier sa passion pour la presse écrite, l’ancien Secrétaire général de la coordination estudiantine indique que celle-ci a l’avantage de résister au temps et d’aiguiser l’esprit du fait qu’elle se prête à l’analyse. En prenant sa plume, il a le sentiment de participer à l’élévation niveau de l’intellect, conclut-il. Ses collègues de promotion l’appellent carrément « Le scribe ».