Alida Nzuzi Nlandu est une de ces perles qui assurent le rayonnement de notre Alma mater, urbi et orbi. Issue de la vingt-neuvième promotion, cette dame a levé l’option de consacrer sa carrière communicationnelle aux populations oubliées de l’arrière-pays.

Recrutée en 2016, comme consultante pour le compte de l’UNICEF, dans le cadre du projet « Communication pour le Développement », Alida a appris à partager et à vivre la vie des communautés du Congo profond, à travers le Nord Ubangi, le Bas Uélé, la Tshopo, le Maniema, le Haut Katanga, le Lualaba et le Kasaï oriental.

Armée d’une solide formation en sciences de l’information et de la communication, cette Jeanne d’Arc des temps modernes a dû engager une véritable croisade contre l’ignorance et la pauvreté. A coup de focus groups et autres techniques de mobilisation, promotion des valeurs familiales essentielles, lutte contre la mortalité infantile, vertus de l’allaitement maternel et autres urgence polio, fièvre jaune et choléra ont eu à constituer une bonne partie des thèmes de prédilection de cette battante.

Une belle expérience dirait-on pour cette dame très conviviale (comme la plupart des anciens de l’ISTI-IFASIC), débordant d’énergie, dotée d’une intelligence étincelante et d’un charme ruisselant.

Pour la petite histoire, Alida Nzuzi Nlandu est cette jeune jumelle qui prit son inscription à l’IFASIC en 2004 et termina sa formation en 2009 avec, en main, un diplôme de Licencié en SIC, option Journalisme politique extérieure, presse écrite. Il n’est pas inutile de signaler qu’elle faisait partie de la promotion test (la première) qui a commencé l’expérience du Journal école.

De son séjour au sein de son Alma mater, Alida Nzuzi Nlandu dit avoir été marquée par la rigueur du Professeur Paul Okomba, la pédagogie du Professeur Georges Jérémie Wawa et la sollicitude du Professeur Rigobert Munkeni Lapess. Entre temps, elle caresse le rêve d’obtenir un Diplôme d’Etudes Approfondies en communication.

Il est à noter qu’après ses études, Alida a pratiqué le journalisme à Luanda, en Angola, pendant trois bonnes années. Durant sa formation académique à l’IFASIC, elle a effectué ses stages au journal La Prospérité où elle développait déjà une grande passion pour les questions de santé publique. Ceci expliquerait cela.